D2A / BERLINALE 2018

 

 

Virus Tropical

 

Un film de Santiago Caicedo (97 minutes)

 

 

Virus Tropical est un film réalisé par Santiago Caicedo, que certains étudiants du D2A ont pu aller voir à Berlin pour l’honnête prix de 4€. Le film est recommandé pour les personnes de plus de 14 ans.

 

Le film est une adaptation du roman graphique de Power Poala. Il retrace l’histoire, en noir et blanc et en langue espagnole, de Paola. Il débute sur sa conception, puis retrace son passage à l’âge adulte, éduquée par une mère souvent seule puis sa grande soeur. Paola, la plus jeune d’une famille de trois soeurs vit des histoires d’amour, découvre la drogue et les difficultés à l’école.

 

Découvrez la bande annonce du film : Virus Tropical

 

 

 

Our Madness

 

Un film de Joao Viana (90 minutes)

 

 

Faire la queue pour des tickets à la Berlinale peut s’avérer être un vrai pari. Parfois on perd, ce fut le cas avec Our Madness.

 

Le film, tourné entièrement en noir et blanc, et avec quasiment aucun dialogue, est dominé par des musiques (sons) d’ambiance et des voix-offs. Le film débute dans un asile psychiatrique. Une patiente se distingue par le fait qu’elle joue de la musique avec son lit. Un jour où la porte reste ouverte, elle en profite pour s’échapper, emmenant avec elle son lit musical : ce film très (trop) conceptuel nous offre des plans d’une église remplie de chèvres, d’un lit-instrument qui devient un lit-avion, d’un motocycle sur un bateau, du choix d’une coiffure dans un magazine d’antiques… Bref, beaucoup est laissé à l’interprétation, voire à la rêverie pour la moitié de la salle berlinoise.

 

Pour vous faire votre avis, il faudra aller voir le film (l’équipe du D2A présente au film a abandonné avant la fin...).

 

La bande annonce : OUR MADNESS (a film by João Viana)

 

 

OLD LOVE

 

Un film de Park Kiyong

 

 

Nous avons également pu découvrir “Old Love”, film coréen sur les retrouvailles d’amants 25 ans après leurs séparations.

 

Projeté au Delphi Filmpalast, Park Kiyong nous fait ressentir toute la mélancolie de cet amour perdu et retrouvé dans les interactions gênées des deux protagonistes. Si le film se concentre autour de cet amour renaissant, l’absence de rythme se caractérise par de nombreuses longueurs qui peuvent perdre le spectateur au fil de la projection. Il est certain qu’”Old Love” ne laissera pas de marbre son spectateur. Puissance des émotions ou longueurs caractérisées et non justifiées. Le spectateur aura l’occasion de faire son choix.

 

La bande annonce : OLD LOVE (a film by Park Kiyong)